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Le temps, vu par une ex-impatiente

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En février tout est profondément endormi. Bien que parfois les rayons de soleil soient si vifs et aveuglants, ils n’arriveront aucunement à troubler le profond sommeil de la nature qui nous entoure. Parfois j’ai l’impression que le soleil de février est impatient d’attirer le printemps et qu’il déploie tout son pouvoir afin de tenter d’accélérer et de changer l’ordre des choses. Pendant longtemps ce soleil de février m’a fait penser à moi, l’impatiente que j’étais.

 

L’accélération

Dans mon cas, l’impatience s’est traduite dans ma vie par un fort désir d’accélérer les choses; avancer plus vite vers mes rêves, accélérer les jours plus tristes, précipiter les voyages ou les événements marquants, je voulais tout vivre et tout obtenir et cela dès maintenant. Ayant été un témoin impuissant de plusieurs décès précoces, je crois que
ma perception du temps et de la vie en a été fortement teintée. Cela a peut-être ancré ce si grand désir d’accélération. Je crois aussi que l’autre facette de ces tristes événements m’a amenée à tenté de conjurer le sort en voulant aller plus vite que lui tout en fuyant ainsi les moments de latence comme s’ils me ramèneraient peut-être à des
douleurs trop vives.

L’hibernation

Oui, je fuyais. Je fuyais les moments trop calmes ou trop plats car je ne voulais trop réfléchir. Je fuyais car j’avais peur de ne plus être en mesure de repartir, de me remettre en action. Je fuyais car j’avais si peur de rester paralysée, engluée dans une stagnation, voire une solitude interminable. Oui, je fuyais. Et cette fuite alimentait l’accélération
toujours plus rapide que je tentais de créer. Et plus je fuyais, plus j’accélérais, plus je me fatiguais. Mais même fatiguée, je me refusais à arrêter, à stagner.

Faire du temps son allié

Ce qu’il y a de merveilleux avec le développement personnel c’est qu’à chaque livre, film, citations ou conférence que tu prends le temps d’intégrer, l’effet papillon se déploie. Tu lis en lien avec un sujet précis qui te préoccupe et c’est beaucoup plus large que cela que l’effet papillon se déploie en toi et autour de toi. Ainsi je ne saurais dire avec
précision quel a été l’élément qui a le plus contribuer à ma transformation. Mais un jour j’ai eu l’intime conviction qu’il en était autrement. Ce n’était pas en misant sur l’accélération que j’irais vraiment ni plus vite ni plus loin. Ce
n’était pas en fuyant les moments de calme, d’endormissement ou de latence que j’aurais de meilleures réponses, prendrais de meilleures décisions ou serais plus vive et joyeuse. À l’image de la nature qui s’endort pour renaître au printemps, qui prend son temps pour se régénérer, je comprenais qu’en refusant de prendre le temps et en
accélérant tout le temps je ralentissais en fait le cycle de la création. Un jour j’ai su qu’en moi c’était installée une paix à l’idée qu’en fait, le temps est mon allié.

La patience

Oh, je ne suis pas devenue plus patiente dès cet instant! Les étapes du changement je les ai vécues dans cette transformation.

  • J’ai d’abord tenté de m’accrocher à mon ancien fonctionnement d’impatiente car c’est ce que je connaissais le mieux et donc ce qui nous semble souvent le choix le plus sûr.
  • J’en ensuite osé entrevoir comment je pourrais agir et penser autrement, je me suis autorisée à essayer de me voir comme une fille qui serait patiente dans sa vie. Comment cela se passerait-il? Était-ce possible? Arriverais-je à cette transformation, vraiment, moi?
  • Vint ensuite la décision; oui! Je voulais apprivoiser la patience car oui! Je croyais que le temps était mon allié. J’avais encore à déterminer des façons d’agir autrement et revoir mon fonctionnement humain toutefois j’en avais envie et j’y croyais.
  • Finalement, comme toujours la dernière étape de tout changement est l’intégration totale. J’y suis encore car selon moi, notre évolution est sans fin et toutes les situations de nos vies sont des occasions de repousser encore plus loin nos apprentissages.

Le temps et moi, maintenant

Je confirme que j’ai encore des moments d’empressement, des moments de hâte, de vive fébrilité où j’ai tendance à me projeter et vouloir aller plus vite. J’ai encore parfois des craintes lors des moments de latence ou je suis en hibernation, en grand repos mental, en observation. Je me demande encore quelques fois dans ces moments si ma
fougue et mon audace revivront lorsque mon printemps arrivera. Et comme toujours le printemps revient, toujours ma fougue elle aussi revient.

Brûler nos idées

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Peut-être est-ce seulement moi, toutefois je vois beaucoup de contenu ces mois-ci concernant les bienfaits des échecs, le fait que tous les grands de ce monde en connaissent, etc… Pour moi, la peur de l’échec n’a jamais été si présente en affaires ou dans ma vie professionnelle. Dans d’autres sphères de vie, oui j’ai connu ça. Mais professionnellement, non, pas vraiment.

Excès de confiance?

Est-ce par excès de confiance que je n’ai pas vraiment peur de l’échec? Est-ce par un égo trop grand? Est-ce par déni? Non, je ne crois pas. À l’inverse, je crois plutôt que c’est par une confiance juste en ma capacité de rebondir, m’adapter et me relever. C’est aussi parce que oui j’ai vécu des revers et des issues moins glorieuses à certains projets.

Des exemples…

À ma deuxième année de pratique, j’avais déjà le désir de rassembler des professionnels et entrepreneurs pour les accompagner dans leur croissance et favoriser la synergie de groupe pour stimuler leur évolution. L’idée en soit était bonne, toutefois le momentum n’y était pas autant. Certains s’étaient inscrits pour des raisons bien différentes que ce que j’aurais cru (la mission du projet n’avait pas été clairement définie). La tarification n’était pas optimale (ni pour mes frais fixes de location ni pour les participants). La première cohorte a toutefois été agréable à animer et accompagner, les participants sont tous ressortis satisfaits bien que pour certains ce ne soit pas pour ces raisons qu’ils s’y étaient inscrits. Le constat que j’ai retiré de ce projet était que:

  1. J’avais voulu ratisser trop large dans les sujets couverts
  2. Je n’avais pas bien positionné le projet en terme de mission et de tarification
  3. J’avais voulu aller trop vite, trop loin

De fausses bonnes idées!

Ce que je réalise après maintenant près de 5 année de pratique et plus de 10 ans en affaires, c’est que

Toutes les idées peuvent être bonnes ou mauvaises selon divers critères de comparaison. Toutes les idées donnent naissance à quelque chose.

Ce que je sais maintenant aussi c’est qu’il y a de fausses bonnes idées qui en fait sont de bonnes idées mal exécutées ou qui sont concrétisées au mauvais moment.

La bonne nouvelle selon moi, c’est que cela m’a appris à brûler mes idées. En fait je réalise que trop souvent des idées restent trop longtemps des idées. Elles sont trop mûrement réfléchies, peaufinées et demeurent si longtemps dans la tête de son géniteur que c’est comme une grossesse qui n’en finirait plus de durer! Accouchez pour l’amour, accouchez! Dans le pire des scénarios d’accouchement; vous aurez brûlé votre idée. C’est à dire que vous réaliserez qu’elle n’est pas mûre, qu’elle a des failles et vous saurez précisément sur quel aspect mettre l’énergie créatrice. Dans le meilleur des cas, ce sera un accouchement simple et attendu qui aura fait naître une source de prospérité et de fierté pour vous.

En conclusion

Le bonus dans toute cette histoire est quand apprenant à brûler nos idées, à être dans l’action et à s’adapter dans nos projets, nous développons notre résilience et notre humilité qui sont deux ingrédients essentiels pour devenir un leader encore plus solide et authentique.

Alors vous êtes prêts? À go, on concrétise une idée!

Un bilan authentique

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Mon blogue, Déc. 2017

Ayant parlé des bilans à quelques reprises récemment, plusieurs m’ont
demandés ma méthode, comment je faisais mes bilans. Selon la situation
précise; suite à une campagne publicitaire, un événement important ou pour mes
finances, certains aspects de mon bilan vont différer. Toutefois, qu’il s’agisse d’un
bilan ponctuel ou de mon bilan de fin d’année, la base est toujours la même :
qu’est-ce que j’aurais vraiment mieux aimé et qu’est-ce que je souhaites pour le
futur.

Les regrets
Premièrement, je ne joue pas à l’autruche. Ma première question authentique est
la suivante : Ai-je un regret en cette année? Y a t il quelque chose que j’aurai
souhaité voir tourner autrement? Soyons honnête, les regrets font partie de notre
évolution. Je n’évoque pas cette question pour m’apitoyer ou ruminer la situation,
non. Le but est de me servir de cette prise de conscience. Comment? Lorsque
j’identifie un regret, je me demande 1) Est-ce que je suis responsable de la
tournure que je déplore? 2) Qu’aurais-je pu faire de différent pour changer l’issue
de la situation? Afin que nous tirions des leçons de nos vies, nous avons tout
intérêt à s’approprier nos sentiments et faire face à nos regrets pour les apaiser.
En faisant cet exercice, je prépare le terrain pour une situation similaire qui se
présentera peut-être à nouveau dans le futur et je connais mieux ce que j’aspire
à faire en tels cas.

Les remords
La nuance étant très importante, le deuxième aspect de tous mes bilans est de
valider si je ressens des remords. C’est-à- dire; Y a t il quelque chose que j’aurais
souhaité faire cette année sans avoir osé? Souvent, petit ou grand geste, il y a un
élément que j’aurais aimé mettre de l’avant et je ne l’ai pas fait. Par peur, paresse

ou simplement parce que je n’ai pas pris le temps; j’identifie le regret en question
et je me demande : Qu’est-ce que je regrette en fait?
Affronter le regret droit dans les yeux permet d’en cerner l’importance et la
source, ainsi que cela prépare aussi le terrain pour des gestes plus audacieux
dans le futur.

Les souhaits
Le troisième aspect de mon bilan, annuel ou ponctuel, est de me ramener dans le
présent après avoir regardé dans le rétroviseur. La question authentique qui s’en
suit est : À la lumière de ses constats (remords et regrets), qu’est-ce que je me
souhaites pour la prochaine année? Au delà de ce que je souhaite avoir ou
posséder, ma question est plutôt orientée sur l’aspect être et faire; Qu’est-ce que
je me souhaite devenir et qu’est-ce que je me souhaites accomplir? Plutôt que
d’en faire une longue liste, je tente ensuite de relier les éléments; quels sont les
points communs entre mes souhaits, comment pourrais-je les résumer en
quelques mots, voir en une seule phrase courte.

Amorcer le virage
Finalement, à partir de la courte phrase résumant mes souhaits, je saisis donc
mon intention pour la future année et j’en fais un mantra que je me répèterai
souvent dans diverses circonstances ainsi que le titre de mon tableau de
visualisation. Lorsque je vivrai divers succès et moments de fierté dans mon
année je vais me répéter ma phrase et voir en quoi elle s’applique à ces
situations. Lorsque mes journées ne seront pas aussi riches que je le souhaites
ou que je me sentirai dans un impasse; la même question sera formulée : En
quoi mon mantra peut me guider maintenant?

À toi qui me suis, me lis et m’offre ta précieuse confiance, j’offre mes plus
sincères et authentiques souhaits de joie, bonheur et authenticité en cette
période des fêtes.

Célébrons nos bilans

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Mon blogue, Nov. 2017

 

Lorsque l’on parle de bilan, on pense naturellement aux finances ou aux échecs. Pourtant, par définition le bilan est le résultat d’une action ou l’état d’une situation. Pour ma part, les bilans sont fréquents car j’aime faire le point sur ma vie et les actions que je pose. J’aime me situer dans ma vie, par rapport à mes rêves, me situer dans ma pratique de coach, dans mes projets d’entreprise. Les bilans sont les rares instants où je regarde en arrière, où je prends le temps de revoir ce que j’ai fait, ce que je ressenti, ce que j’ai vécu.

 

Toujours plus loin

Étant fondamentalement positive et orientée vers l’avenir, je suis une fervente adepte de l’adage «Le passé a sa place derrière toi, dans le passé». Toutefois, je crois que notre cheminement regorge d’informations très précieuses sur qui l’on est, sur qui l’on devient. Je comprends maintenant qu’au fil de nos vies, nous avons rarement le recul nécessaire au présent des évènements pour pouvoir en tirer la rétroaction utile et riche que l’on peut percevoir lors d’un bilan ponctuel. Parce que l’on se met souvent la pression constante d’aller plus loin, de vouloir plus, d’en faire plus, j’ai remarqué que nous ne prenons pas le temps de faire des bilans parce que nous ne trouvons pas notre cheminement aussi impressionnant que souhaité.

 

S’ancrer pour grandir

Pourtant, nous sommes souvent tellement mieux, tellement meilleurs que ce que nous croyons. Nous sommes parfois les pires juges, les plus intransigeants envers nous-mêmes et c’est pourquoi nous n’osons pas nous retourner le temps d’un bilan. Être dans le moment présent, nécessite de se situer dans le temps et de prendre le temps de s’ancrer solidement dans notre vie. Être dans le présent est une action puissante marquant le lieu entre le passé et le futur souhaité. Le temps d’un bilan, on fouille le passé à court ou moyen terme, tel l’archéologue déterminé qui recherche les vestiges des étapes marquantes du temps passé. Le bilan est l’occasion de comprendre ce qui s’est passé et de le voir avec des yeux neufs, le percevoir avec une paix intérieure que seule le temps peut avoir apportée.

 

Célébrer, peu importe le résultat

L’une des puissantes actions que j’ai intégrée à ma vie a été la célébration, peu importe le résultat obtenu. Que le résultat soit décevant, peu impressionnant ou même que les résultats escomptés ne soient pas au rendez-vous, le simple fait d’avoir essayé mérite d’être célébré. Dans chaque situation, nous pouvons célébrer; notre audace, notre courage, notre résilience, notre évolution, nos tentatives vaines, notre foi au projet, nous pouvons même simplement célébrer le fait d’être en vie lors d’un bilan. Ce que j’ai intégré par la célébration c’est la joie, la gratitude et la foi. La célébration est l’occasion de faire émerger le meilleur en toute situation, c’est la conclusion la plus logique a tout bilan que l’on entreprend.

À vos marques [personelles]!

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Par Mélissa Miron

Coach de succès – Conférencière – Formatrice

 

La marque personnelle (personnal branding) est devenu un incontournable pour le professionnel moderne. Bien plus qu’une mise en valeur, la marque personnelle inclus divers éléments distinctifs et significatifs permettant de créer un aura unique pour chaque individu. Longtemps réservé aux entreprises et organisation, le concept de marque s’est transposé aux individus en affaires, aux entrepreneurs pour maintenant rejoindre tout professionnel ou personne active professionnellement.

 

C’est quoi au juste?

La marque personnelle englobe l’ensemble des éléments qui vous distinguent et vous rendent uniques : qualités, compétences, talents, forces, valeurs et mission. Bien plus qu’un inventaire de vos réalisations, votre marque personnelle défini qui vous êtes, ce que vous aimez, ce qui vous fait vibrer et pourquoi vous existez. Votre marque permet d’élaborer un ptich, de vous définir, de vous décrire et d’adresser à un auditoire défini (clients, collaborateurs, futurs employeurs) vos atouts.

 

Par où commencer?

Débutez par votre C.V. Y sont possiblement listés vos compétences particulières, qualités principales et accomplissements particuliers. Partant de cela, ressortez tout ce qui vous semble vraiment important, toute information que nous devons savoir pour bien vous connaître.

 

Ensuite, demandez-vous ce qui est important pour vous? Les valeurs qui régissent vos actions et vos décisions. À titre d’exemple, des valeurs importantes pour moi sont le plaisir, l’authenticité, la liberté, l’évolution et le respect.

 

Demandez-vous maintenant ce qui vous rends heureux, passionné. Qu’est-ce qui vous importe, vous motive, vous stimule?

 

Comment voyez-vous le monde? Qu’est-ce que vous aimeriez changer ou rendre meilleur par votre travail, votre apport?

 

Maintenant, ressortez ce qui vous distingue des autres professionnels de votre domaine. Qu’est-ce qui vous rend unique, apprécié, qu’est-ce qui fait de vous une personne intéressante et agréable à cotoyer.

 

Arrivés à ce stade, vous devez maintenant vous valoriser, sans fausse modestie ni gêne. Qu’est-ce qui vous rendez indispensables pour vos clients, pour une équipe de travail ou pour un futur employé? Que faites-vous mieux que la majorité? Quel est l’avantage concurrentiel de vous choisir VOUS plutôt qu’un autre?

 

Se voir dans les yeux de… Google!

Maintenant vous avez suffisamment d’informations pertinentes sur votre unicité, votre personnalité pour filtrer votre marque personnelle telle que le ferait Google. C’est à dire, quels sont les mots-clés que nous devrions inscrire dans la barre de recherche pour arriver le plus directement à vous? Comment pourrais-je vous rechercher de la façon la plus simple? Encore une fois à titre d’exemple, pour ma part je donnerais comme mots-clés de ma marque personnelle : coaching-communicatrice-succès-audace-authenticité. Bien sûr il pourrait y avoir une foule de sous-liens à faire, toutefois rappelez-vous que Google va au chemin le plus court, le plus direct et le plus simple.  C’est un peu comme passer tous les éléments de votre marque au tamis afin d’en conserver seulement les plus forts et grands éléments. De là les ramifications se tisseront d’elles-mêmes.

 

En savoir plus sur la marque personnelle

Le concept vous intéresse et vous désirez vraiment mettre de l’emphase sur votre marque personnelle afin de la rendre forte et solide? Voici deux autres articles connexes que je vous suggère de lire et de mettre en pratique :

 

Infopresse : http://www.infopresse.com/article/2015/11/24/creer-sa-marque-personnelle-en-5-etapes

 

L’Effet A : https://effet-a.com/cohorte-2/robert-dumas/construire-et-gerer-sa-marque-personnelle-ca-sapprend/

 

Un parcours de 100 jours est même offert depuis 2 ans au Québec, chapeauté par Isabelle Hudon et l’Effet A : https://effet-a.com/formation/

 

À vos marques, prêts? Rayonnez!

Chercher trop loin

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Mélissa Miron

Coach de succès, Conférencière, Communicatrice

 

 

De plus en plus intuitive, authentique et minimaliste, je suis une perfectionniste-scénariste en rémission. Ce que je veux dire en fait; c’est que j’ai passé une grande partie de ma vie à vouloir être parfaite, que tout soit parfait et j’élaborais des scénarios toujours plus catastrophiques ou angoissants pour justifier ma minutie à outrance. Je cherchais toujours à en faire plus, à comprendre plus, je me posais des milliers de questions et je croyais que la réussite d’une vie passait par une compréhension cérébrale uniquement des situations.

 

Authenticité et Marketing

Si j’ai adopté un marketing plus authentique, c’est que j’ai d’abord choisi le chemin authentique pour moi-même au quotidien. J’ai choisi de revenir à moi, de mieux me connaître, de reprendre mon pouvoir et de miser sur qui je suis pour bâtir ma pratique de coaching, pour bâtir mon empire.

Être soi est tellement plus simple qu’on le croit! C’est un chemin audacieux à emprunter dans une société qui nous demande constamment d’être plus ou mieux, mais c’est un chemin si merveilleux que de revenir vers soi pour partir vers les plus hauts sommets!

L’humain cherche à rendre compliqué ce qui est simple. Sois-toi, tout simplement. Lire la suite…

Perdre le contrôle ou prendre le pouvoir?

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Par Mélissa Miron

Coach de succès – Conférencière – Formatrice

 

Ma dernière conférence sur scène traitait du pouvoir. De la différence entre le contrôle et le pouvoir pour être plus juste. Sujet riche et vaste, je réalise encore à quel point ce sujet s’applique à toutes les sphères de nos vies tellement chargées et bien sûr à nos comportements au travail. Avez-vous souvent le réflexe de vouloir contrôler les circonstances, les délais, vos collègues, vos employés? Avez-vous le désir de contrôler ce qui se passe, comment la suite va se passer et ainsi contrôler les résultats? Surement oui… On a tous ce désir à un moment où l’autre. Le véritable problème survient lorsque ce n’est plus un désir, c’est votre seconde nature.
Le problème est réel lorsque contrôler est votre seul but, votre combat de chaque instant. Le désir de contrôle est énergivore et vous bouffe possiblement vos meilleures heures d’efficacité à vous débattre en vain contre le vent. Le besoin de contrôle cache souvent un manque de confiance en soi et la peur d’échouer.

 

L’idée du contrôle

 

Bien assise dans notre égo, l’idée du contrôle est une illusion des plus parfaites! Elle laisse croire à l’humain que nous sommes qu’il est effectivement possible de décider de ce qui va se passer ou encore d’avoir main mise sur les circonstances ou les gens. Rien n’est plus faux! Le contrôle est une illusion permettant de rassurer l’humain quant à son libre-arbitre et son jugement. Mais en réalité, l’humain n’a jamais le contrôle, non. Il ne l’a jamais eu et ne l’obtiendra jamais. L’humain a une arme plus redoutable encore, un atout plus précieux; LE POUVOIR.

 

Le vrai atout : le pouvoir

 

Le pouvoir est possiblement notre force cachée la moins exploitée. Lorsque survient un imprévu, je n’ai pas le contrôle sur la situation, j’ai le pouvoir de me positionner face à la situation. J’ai le pouvoir de choisir, agir, m’ajuster et surtout puiser en moi pour être fort et puissant. Malgré que je ne puisse pas changer la situation, j’ai le pouvoir sur l’aspect du «comment» la situation va se gérer.

 

Pouvoir est le verbe lié à nos capacités, nos compétences. Pouvoir est lié aux verbes, choisir, faire, agir, bouger, réagir, concrétiser, réaliser, bâtir. J’ai le pouvoir. J’ai la capacité. J’ai la compétence. J’ai une foule de possibilité. Pouvoir, c’est en fait ce que tout le monde cherche. L’enfant veut pouvoir marcher, s’habiller, manger tout seul, comme un grand. L’ado veut pouvoir décider, choisir, sortir seul et s’affranchir. L’adulte veut contrôler? Illusion. L’adulte veut vraiment au fond sentir qu’il est aux commandes de sa vie, des situations et qu’il a le pouvoir de choisir, être, agir et faire. Sortir de l’illusion du contrôle et embrasser le pouvoir c’est prendre conscience de l’immense force de l’humain.

Concrètement, je fais comment?

 

O.K. au quotidien vous aimeriez savoir comment passer du contrôle au pouvoir? Voici quelques suggestions que j’applique personnellement :

 

  • Un collègue s’absente et cela affecte un projet, un dossier ou me rajoute des tâches? Plutôt que de rager, m’obstiner, tenter de le convaincre d’entrer au bureau ou de me braquer (contrôle) je me demande; «Que puis-je faire pour alléger la situation et tenter de prioriser les tâches les plus importantes?» «Comment cette situation est une opportunité pour moi d’être dans mon pouvoir?»
  • Le réseau informatique plante ou le photocopieur fait défaut au moment de finaliser un document ultra-important à être utilisé dans quelques minutes? Plutôt que de rager, appuyer vingt-cinquante-cent fois sur le bouton marche, céder à la panique ou être empreint d’un stress inutile (contrôle) je me demande; «Qu’est-ce qui pourrait vraiment aider présentement?» «Quel plan B puis-je mettre en branle dès maintenant?»

 

Il est prouvé que lorsque nous sommes prêts à faire face à une situation, nous sommes plus confiants et solides. Préparez-vous, car oui il y aura toujours des contretemps et des imprévus! Une bonne façon de se préparer est de se mettre en tête les deux phrases suivantes à utiliser généreusement dans toute situation venant bouleverser vos plans :

 

  1. Est-ce une situation qui demande une action immédiate et urgente? (Ex : en cas d’accident)
  2. Qu’est-ce que je peux faire, concrètement, pour m’ajuster face à cet imprévu/incident? (Être proactif et en pouvoir plutôt qu’en réaction passive)

 

Passer du contrôle au pouvoir demande un petit élan d’audace… C’est ce qu’il faut pour lâcher la liane du contrôle et attraper celle du pouvoir.

 

 

 

 

 

 

 

Paru dan PAX Magazine, juillet 2017, Vol. 4, No 6

Les vertus du minimalisme

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Par Mélissa Miron

Coach de succès – Conférencière – Formatrice

 

D’où provient la croyance tenace qu’il en faut toujours plus pour réussir? Que plus est toujours mieux?  Dans toutes nos sphères de vie cette croyance nous amène à accepter plus, désirer plus, croire qu’il nous en faut plus, bref cette quête de plus a des répercutions souvent néfastes et ouvre les portes à la procrastination ou pire à l’épuisement professionnel.

 

Le Kilimanjaro

Comment te préparerais-tu à monter ce célèbre mont? La métaphore est intéressante, prêtes-toi au jeu.

  • Quelle serait la première chose que tu mettrais en place ou changerais dans tes journées en vue de ton expédition?
  • Quel serait ton principal défi à considérer en vue de ton expédition vers le sommet?
  • Comment déterminerais-tu ce que tu vas apporter avec toi pour l’expédition?

 

De façon assez générale la majorité des gens feraient le choix comme première action de cibler un entrainement physique adéquat et ils feraient une liste modeste des essentiels à apporter pour ne pas alourdir leur bagage pour l’expédition.

 

Ta carrière, ton expédition

Ta carrière, ta vie professionnelle, ta réussite d’entreprise est ton expédition vers le Kilimanjaro. Tu souhaites te rendre au sommet.

Tu souhaites une expédition sans trop d’encombres ni défis.

Tu aimerais profiter de la montée et qu’elle soit agréable.

Tu aimerais avancer avec constance, à un rythme permettant d’atteindre le sommet bientôt.

 

Ta meilleure stratégie est donc de renverser la croyance tenace. Transformer la croyance : plus est toujours mieux par le moins est le mieux. Un changement assez drastique j’en conviens.

Le minimalisme

Qui met en œuvre le minimum d’élément. Qui requiert le minimum de ressources. Voici la définition retenue par divers dictionnaires. Le minimalisme est l’art d’aller à l’essentiel, de revenir à l’art du minimum. Dans une société où le maximalisme (toujours plus) est la philosophie retenue, le minimalisme peu sembler alternatif, trop bizarre ou même impossible. Pourtant, le minimalisme est la clé pour l’ascension du Kilimanjaro :

  • Le moins de bagages qui alourdissent la montée;
  • Le moins d’efforts inutiles pour préserver tes forces;
  • Le moins de bavardage inutile ou arrêts futiles pour garder le rythme;
  • Le moins de distractions pour être bien focalisé sur l’objectif : le sommet!

 

Au bureau, comment appliquer le minimalisme afin de rendre ton ascension vers le sommet plus facile? Voici quelques pistes de minimalisme au travail qui s’applique à tous les types de postes occupés du gestionnaire à l’employé, du propriétaire au travailleur autonome :

 

Prioriser l’essentiel : quelles sont les tâches absolument essentielles pour la prochaine heure? Ne faire seulement que les quelques tâches essentielles à chaque heure.

Garder le rythme : tenter de trouver son rythme naturel de productivité et le garder constant. Tenter de sortir des patterns qui vous portent à accumuler des tâches ou à étirer les délais.

Apprendre à dire non : le minimalisme consiste aussi à refuser d’accumuler. Dire non aux offres de café, diner à l’extérieur, réunions imprévues et non-essentielles, courriels non-essentiels*

Épurer et déléguer : passer en revue vos tâches, votre horaire des prochaines semaines et tenter de l’épurer de tout le superflu. Tout ce qui ne revient pas seulement à vous peut être délégué. Tout ce qui est non-essentiel et non-important doit être retiré afin d’épurer votre agenda.

Apprendre à apprécier le silence :  fortes sont les chances que vous encombrez vos journées professionnelles car le brouhaha vous rassure. La majorité d’entre nous n’ont pas appris à vivre et apprécier le silence, ce qui nous porte à rester dans le bruit, le tourbillon et la distraction.

 

Peu nombreux sont les audacieux qui partagent la vue merveilleuse au sommet du Kilimanjaro. Serez-vous des audacieux minimalistes?

Se laisser inspirer

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Mélissa Miron

Coach de succès, Conférencière, Communicatrice

 

Quand j’ai envoyé ma candidature afin d’être bloggeuse pour Momtrepreneur, j’ai eu un petit pincement. Ça faisait un bout que je n’avais pas eu autant le goût qu’on me choisisse! Ça me rappelait l’école, tu sais quand tu souhaites être choisie pour une activité spéciale et que tu lèves le bras si haut, si tendu pour être bien vue et être l’élue! C’est que depuis que j’ai découvert Momtrepreneur, ma flamme créative et innovatrice est vraiment alimentée, ravivée même. Je jouis d’une pratique de coaching enviable et mon entreprise est de plus en plus prospère. J’attire l’abondance financière et les clientes idéales que je cible, je suis en croissance constante et mes stratégies portent leurs fruits. J’ai demandé [à l’univers par le biais de mon cahier de projets] à être appuyée et à me sentir élevée au printemps dernier car je sentais que j’avais besoin d’être entourée de personnes qui pourraient m’inspirer à passer au prochain niveau. J’avais envie de collaboration et de sentir que je fais partie d’un tout, d’une gang.

 

L’Univers m’a répondu!

En quelques mois plusieurs nouvelles rencontres ont jalonnées ma route, en réponse à ma demande d’inspiration et d’élévation. J’ai été contactée pour être la coach d’une entrepreneure que j’admire et qui selon moi est à un stade de croissance supérieur au mien. Quelle belle leçon d’humilité et d’ouverture m’a livrée cette merveilleuse coachée! Elle m’a démontrée que peut importe le niveau où l’on se considère, sur certains points d’autres peuvent nous élever. Bien que sa pratique soit plus florissante encore que la mienne, elle admire ma créativité et ma vivacité d’esprit. Elle se retrouve souvent dans un esprit cartésien et rationnel pour son développement d’affaires et elle avait le gout de sortir de ses pantoufles, alors elle m’a contactée. Elle m’a inspirée par cette main tendue vers moi, en toute humilité.

Lire la suite…

J’ai mal à mes valeurs

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Quand on vit un conflit intérieur, qu’on a mal et qu’on se sent mal, c’est souvent que nous sommes en plein conflit de valeurs. Nos valeurs sont les fondements de qui nous sommes elles sont nos racines. Sans nos valeurs, nous perdons toute notre essence. Nos valeurs dictent nos pensées, nos comportements, nos paroles; elles sont le filtre par lequel nous bâtissons nos perceptions du monde. Selon nos valeurs nous déterminons ce qui nous semble juste, bon, bien, mal, laid ect… Au nombre de 12 à 15, nos valeurs font partie intégrante de l’être que nous sommes.

Valeurs fondamentales

Parlons maintenant de nos valeurs essentielles, nos valeurs-phares. Ce sont les valeurs les plus importantes pour nous, celles par lesquelles tout se joue pour nous. Bien que très longtemps les mêmes, celles-ci sont parfois en mouvance lors d’étapes de vie ou de bouleversements. Lorsque deux valeurs; une fondamentale et une «régulière» sont en contradiction, la valeur fondamentale l’emporte et la situation se règle d’elle-même. Lorsque deux valeurs fondamentales sont en contradiction; aie! Conflit de valeurs! Car ces deux valeurs ont toutes deux un besoin et un désir criant d’être honorées et de définir votre pensée, vos actions.

Par exemple, lors de ma formation en coaching et à l’aube de faire ma transition de carrière, deux valeurs fondamentales à cette époque se sont affrontées; Liberté et Sécurité. Mon fort désir de voler vers de nouveaux horizons, de découvrir et d’explorer se confrontait à mon besoin d’être appuyée, encadrée et en zone de confiance. Sans avoir identifié que mon mal-être venait de ce conflit de valeurs, j’aurais pu rester paralysée et inconfortable très longtemps… En identifiant les valeurs au cœur du conflit, j’ai pu créer un environnement favorable à ce que mes deux valeurs coexistent dans cette transition de carrière.

Changement de valeurs

Il arrive, comme je vous l’ai partagé plus tôt, que des valeurs changent de place sur votre échelle. Attention, il presque impossible qu’une valeur que vous possédez disparaisse complètement. Ce qui se passe souvent, c’est qu’une valeur monte en importance et deviennent fondamentale en remplaçant une valeur qui elle prendra une place plus basse dans votre échelle. Il arrive aussi que nos valeurs se transforment subtilement par nos expériences de vie et notre intelligence émotionnelle qui se développe. Par exemple, il pourrait arriver que la valeur Justice devienne la valeur Équité pour vous. Que la valeur Liberté devienne Indépendance. Que la valeur Fidélité devienne Engagement. Nos valeurs sont en mouvance tout comme nous sommes en évolution. L’objectif n’est pas de figer nos valeurs mais de les découvrir, les reconnaitre et les honorer dans nos vies quotidiennes.

Valeur de vie, valeurs d’affaires

Lorsque nous sommes entrepreneur, nous donnerons une partie de notre essence à notre entreprise, à notre projet d’affaires. C’est ainsi que naitra les fondements de l’entreprise et qu’elle prendra vie. Les valeurs d’entreprise permettent de rallier, de connecter et d’exprimer la mission et la philosophie d’affaires. Sans valeur, l’entreprise non plus n’existe pas, elle n’a pas d’essence unique. Lorsque l’entreprise grandit et croît, tout comme l’humain elle modifiera peut-être ses valeurs sans toutefois les changer toutes, ce sera plutôt une actualisation ou une redéfinition du rôle de l’entreprise dans son marché, de sa vocation.

Encore aujourd’hui les Cirque du Soleil, Apple et Tesla portent haut et fort les valeurs des visionnaires fondateurs.
Nos valeurs sont notre fondement. Elle sont là pour nous habiter, pour exprimer notre nature et nous donner une couleur, une essence unique. Découvrons notre nature, honorons nos valeurs.