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Le défi de l’entièreté

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Si comme moi tu es perfectionniste, c’est ton défi. Si comme moi tu aimes être partout, que tout t’intéresse, c’est ton défi. Si comme moi tu places la barre haute, tu es ambitieuse et tu veux réussir, c’est ton défi. Si tu veux le mieux pour ceux que tu aimes et que tu les aimes tous, c’est ton défi.

Pendant longtemps j’ai voulu tout faire au maximum, être parfaite, irréprochable, bref être la super-women a qui tout réussit et si possible sans trop altérer mon look désinvolte… Comme si en plus, tout cela se faisait sans effort. Je crois qu’en tant que femme, on lutte encore au quotidien avec le débat intérieur de l’ambition qui crée la culpabilité, celui ce la réussite qui amène la comparaison et bien sûr celui d’être la meilleure pour prouver qu’on a notre place … qui lui amène l’intransigeance.

Mais c’est quoi d’abord être entière?

Être entière n’est pas d’être partout de façon parfaite et impeccable. Non, détropmes-toi chère amie. L’entièreté n’est pas non plus dans l’excès de confiance ou de présence. L’entièreté c’est plutôt de mettre tout notre cœur, tout ce que l’on est dans ce que l’on fait au moment où on le fait. Hum… Est-ce que déjà l’ai passe mieux quand tu respires ces paroles?

J’ai fait un exercice lors d’une conférence donnée par Stéphanie Milot qui nous amenait à réaliser que le désir de donner son 100% partout dans notre vie était utopique car notre vie au complet est le 100%. Donc chaque élément de notre vie (couple, famille, travail, ect…) ne pouvait équivaloir à 100%! Il fallait donc déterminer qu’elle portion de la tarte nous voulions donner à toutes les sphères de notre vie. Je t’invite fortement à faire cet exercice des plus révélateurs. C’est alors que tout a craqué pour moi car je me suis dit que je ne voulais pas faire les choses à moitié, que j’étais entière et je voulais le rester.

Comment j’ai fait pour être plus en harmonie dans ma vie? Pour me libérer de la pression d’être partout parfaite et impeccable tout en appliquant la théorie de Stéphanie? C’est assez simple… Une fois qu’on a réussi a tasser la pression inutile qui bloque notre élan.

T’es-tu déjà rendue compte de toute l’énergie dévorée par la pression que nous acceptions volontiers chaque jour? T’es-tu déjà demandé ce qui se passerait si tu faisais seulement une chose à la fois, comme si tu servais un client à la fois sans regarder la file qui s’allonge devant toi? C’est là le début du changement vers l’entièreté.

À notre ère où le multitâche est si valorisé, il n’est pas étonnant de constamment se sentir insuffisante, tiraillée ou essoufflée. Lorsque tu prends le temps de choisir une chose, une tâche à la fois et d’y consacrer toute ton attention pendant 15 à 20 minutes consécutives, tu deviens entière. Entièrement dédiée à ce que tu fais, entièrement en possession des tes moyens face à la situation, entièrement ouverte aux possibilités, entièrement ancrée dans le moment présent… ça y est, tu es entière alors.

Pour moi qui suis maintenant une perfectionniste en rémission, une intransigeante en vacances et une coupable heureuse, tout es plus simple quand je suis entière, ici et maintenant. J’avance plus vite dans le moment présent que lorsque je tente d’avancer vers le futur. Depuis que j’ai lâché prise sur le comment des choses et que je focalise plutôt sur mon désir, mon intention derrière chaque chose, je suis entière. Et je t’en souhaites tout autant à toi chère amie car être entière c’est possible, lorsqu’on accepte de ne pas l’être entièrement, tout de suite du moins.

Vos choix, votre histoire

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Comment se fait-il que certains sont chanceux? Qu’il semble que tout leur réussit, qu’ils ont le bonheur simple et la joie de vivre imprégnée dans le coeur? Parce qu’ils l’ont choisi, c’est tout!

Comment votre histoire influence-t-elle vos pensées, vos émotions et vos croyances? Là est la véritable et unique question qui importe…

Pendant longtemps j’ai cru que ces propos étaient ceux des gagnants, de ceux qui était nés sous une bonne étoile, que tout prédestinait au succès. Toutefois, bien que j’ai une belle vie et que j’ai eu une enfance choyée, j’ai eu mes moments de doute, d’incertitude et de tristesse. J’ai eu mes moments de découragements et je me suis demandée si ce que je faisais valais la peine, si ce que je désirais était accessible, si je valais toute cette peine.

Donc paradoxalement, si moi ayant toutes les chances de succès j’ai douté, j’ai parfois été découragée, je crois fermement que tout ceux qui ont eu un départ difficile ou houleux, peut-être même un faux-départ, peuvent oser croire que la vie leur sourira et que le succès est accessible.

Qui de mieux pour illustrer cette croyance que la grande Danièle Henkel, lors de sa conférence TedX-Montéral? Bon visionnement!

Aérer son réseautage d’affaires; le désencombrement professionnel

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Pendant toute l’année vous avez possiblement, tout comme moi, fait des centaines de nouvelles rencontres professionnelles; événements de réseautage, références de clients ou fournisseurs, rencontres fortuites, colloques, congrès, etc… Vous avez donc, tout comme moi, accumulé des dizaines ou des centaines de nouvelles cartes d’affaires que vous avez toutes bien classées et rangées de façon ordonnées… n’est-ce pas? Je blague! Vous avez possiblement déposé toutes ses cartes dans la fameuse filière 13, vous les avez laissées éparses dans un tiroir, une boîte de chaussures ou plus classe une boîte joliment ornée ou bien encore tout simplement en un grande pile attachée d’un élastique… Non?

Hors donc, arrive décembre et les fêtes de fin d’année, que ferez-vous de toutes ces cartes professionnelles? Je m’attarde à cette notion de cartes professionnelles car elles sont le symbole de toutes vos nouvelles rencontres d’affaires de la dernière année, de vos opportunités saisies ou ratées, de vos suivis effectués ou reportés… Les cartes d’affaires accumulées sont les preuves de vos actions de développement d’affaires. Toutefois elles peuvent aussi être le reflet de votre maladresse de réseauteur, de vos défis relationnels et de votre manque de rigueur ou de constance dans votre développement d’affaires. Profitons donc de ce mois de décembre pour aérer votre réseautage et faire de la place pour de nouvelles rencontres dès janvier prochain!

Aérer et désencombrer

Je vous propose dans un premier temps de rapatrier toutes les cartes professionnelles de votre bureau, de votre sac de travail, de vos tiroirs. Déposez-les toutes dans un même endroit, bien en vue, jusqu’au jour J où vous déciderez de passer à l’action officiellement.

Vous vous sentez d’attaque, vous avez une bonne heure devant vous? C’est l’heure du premier tri! Passez chaque carte professionnelle en revue afin de les classer en différentes piles:

– Professionnel que je connais et dont j’utilise les services/avec lequel je suis en contact régulier/c’est l’un de mes clients

– Professionnel que je me rappelle d’avoir rencontré, qui m’interpelle et m’intéresse, avec lequel j’aimerais prendre contact ou renouer les liens

– Professionnel dont je me rappelle peu ou pas, dans un secteur d’activité rare/unique ou dans un secteur dont j’ai souvent à utiliser les services dans ma pratique

– Professionnel dont je ne me rappelle peu ou pas, dans un domaine quelconque dont je ne suis pas certain de la pertinence pour moi de conserver cette carte

Cette première étape est la plus longue et fastidieuse car elle vous demande de vous questionner sérieusement. Elle vous demande aussi de choisir, car classer et répertorier c’est faire le choix de placer telle ou telle carte dans une telle catégorie.

Lorsque c’est fait, je vous suggère de passer toute de suite à l’étape suivante. Si le temps vous manque, prenez quelques instants pour indiquer sur un pense-bête les 4 catégories et placez les en ordre. Vous apprécierez ce geste tout simple lorsque vous reprendrez votre classement.

Finalement, l’heure de l’aération officielle arrive! Je vous invite aux actions suivantes:

Catégorie A:

Professionnel que je connais et dont j’utilise les services/suis en contact régulier/est un client

Si ce n’est déjà fait, prenez le temps de consigner leur coordonnées dans votre carnet d’adresse virtuel ou papier selon votre cas. Si vous avez un livret de cartes d’affaires, il est probablement vide car vous avez ressorti toutes les cartes pour les classer (y aviez-vous pensé?). Vous pouvez alors placer toutes les cartes de cette catégorie dans votre livret pour référence.

Si vous ne possédez pas de tel livret, je vous suggère de placer toutes ces cartes reliées par un élastique dans votre mallette de travail. Vous les aurez donc sous la main facilement pour référence ou encore afin de faire passer la carte au suivant lorsque vous référerez ce contact à une autre personne.

Catégorie B:

Professionnel que je me rappelle d’avoir rencontré, qui m’interpelle, dont j’aimerais prendre contact ou renouer les liens

Ces cartes resteront sur votre bureau car vous désirez prendre contact avec cette personne, en savoir plus sur son entreprise ou renouer avec elle. Vous aurez donc besoin des coordonnées très bientôt. Lorsque ce sera fait, vous re-classerez les cartes après votre prise de contact pour la mettre en catégorie A ou vous aérerez en vous délaissant de la carte.

Catégorie C:

Professionnel dont je me rappelle peu ou pas, dans un secteur d’activité rare/unique ou dans un secteur dont j’ai souvent à utiliser les services dans ma pratique

Ces cartes sont donc pour vous une banque de référence pour un secteur d’activité peu connu ou rare d’une part, donc intéressantes à conserver. D’autre part s’il s’agit d’un secteur où vous avez souvent à obtenir de nouvelles références; je vous invite à les traiter comme celles de la catégorie B.

C’est votre seule catégorie latente, où les cartes retournerons dans un tiroir pour références futures, les fameux «au cas où»

Catégorie D:

Professionnel dont je ne me rappelle peu ou pas, dans un domaine quelconque dont je ne suis pas certain de la pertinence pour moi de conserver cette carte

Faites un dernier survol des cartes accumulées dans cette pile afin de vous assurez qu’il n’y a pas eu de mélanges ou d’erreur de tri. Ensuite; on recycle! Désencombrez-vous des cartes (et des gens) qui n’ont pas créés de réels Wow! lors de votre rencontre ou qui ne répondent pas, par leur offre de service, à votre type de relation d’affaires. Vous ferez ainsi de la place pour de nouvelles rencontres en 2016!

Voilà, votre désencombrement est fait!

Restez à l’affut car un prochain article bientôt vous offrira les meilleures pratiques lors de votre réseautage pour améliorer au quotidien le classement des cartes professionnelles et pour mieux garder le contact avec les rencontres de réseautage.

Bon tri!

Mélissa

 

Le pourvoir des introvertis

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Souvent lors de mes formations en communication verbale ou réseautage d’affaires, les participants présents sont plutôt de type introverti. Ils relèvent le fait qu’ils ne sont pas naturellement portés à proclamer haut et fort qui ils sont, qu’ils ont tendance à rester discrets dans un groupe et surtout qu’ils sont plus enclin à écouter qu’à parler. Ces participants envient beaucoup les extravertis, car il leur semble que c’est là que réside la clé de la réussite.

ERREUR!

La majorité des grands leaders, historiquement ou de nos temps modernes, sont des introvertis. Oui, vous avez bien lu. Comment cela se fait-il? Voyons voir:

1. Communiquer, c’est au delà du simple fait de parler. C’est écouter l’autre, échanger, questionner. Les introvertis, de par leur réserve, ont développé une écoute de beaucoup supérieure aux extravertis.

2. Solitaires, ils apprécient les moments de solitude et surtout les mettent à profit en lisant, en s’informant, en développant leur culture générale, bref cela en fait des êtres plus complets. Ils sont souvent des gens au raisonnement réfléchi et posé.

3. Calmes, ils ont le pouvoir de tempérer, de nuancer et d’harmoniser un groupe.

4. Ils vont à l’essentiel. N’étant pas du type à se donner en spectacle, ils vont droit au but dans leurs interventions et savent cerner le coeur d’un sujet ou le noeud d’un problème.

L’Effet A, mouvement dont je suis particulièrement fière, a publié récemment un article qui vient appuyer ces faits que j’énonce dans ma pratique. Je vous invite à lire l’article «Leadership: les qualités insoupçonnées des introvertis» et, aussi, pourquoi ne pas vous rendre sur leur blogue ou encore les suivre sur Facebook? L’Effet A est un mouvement récent, qui est là pour durer et prospérer avec nous. Soyez au rendez-vous et informez-vous!

En terminant, à tous les extravertis de ce monde, ne soyez pas tristes, déçus ou découragés. Vos qualités ont aussi leurs bénéfices et vous saurez en tirer profit. Les défis sont seulement très différents entre les deux types de personnalités et à tort on condamne trop souvent les introvertis à des rôles de second plan.

À tous, une bonne journée!

Succès = Argent?

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Lorsque je parle de succès, plusieurs sous-entendent naturellement «réussite monétaire». Hors pour moi le succès est bien au delà de l’argent ou même de la réussite d’un objectif. Pour moi, le succès est beaucoup plus global, voir holistique même. Le succès a pour moi des racines ramenant à l’équilibre, l’harmonie de nos vies, la réussite dans nos différentes sphères de vie, l’accomplissement et l’épanouissement constants sur le plan humain et professionnel.

Mon slogan, qui devient de plus en plus présent et même le phare de plusieurs activités professionnelles que je chapeaute, fais référence à cela justement.

Osez le succès…

Pour moi, c’est une phrase pleine de possible et très inspirante, motivante et remplie de sens. Lorsqu’on me parle de mon slogan, on fait naturellement un lien avec le succès, cette grande aspiration répandue. Pour moi, le sens premier et profond du slogan réside cependant dans le fait d’OSER…

Oser, c’est se permettre de rêver, de croire. Oser, stimuler notre audace, notre désir de changement. Oser c’est prendre action. Oser pourra permettre d’avancer vers notre succès.

J’ai pour une rare fois lu un article d’un collègue américain qui fait référence au fait que le succès est au delà de l’argent et que pour y toucher un changement de pensée est de mise. Son article; 9 reasons why money does not equal success, est très intéressant et factuel par ses 9 aspects permettant de réviser et bâtir votre propre définition du succès, en vue d’OSER vous y attaquer! Je vous invite donc à lire cet article et me faire part de vos commentaires.

Bonne lecture… bonne réflexion!

9 reasons why money does not equal success:

http://inspower.co/money-does-not-equal-success/?utm_content=buffera83f1&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

Connais-tu ta mission professionnelle?

Sorry you have no rights to view this post!

Perfectionniste? Intransigeant? Peu de place au gris dans ta vie?

Sorry you have no rights to view this post!

Faut-il toujours avoir un objectif?

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Pendant longtemps j’ai trouvé ardu et un peu agaçant de toujours chercher un objectif à me fixer. C’était un peu comme choisir la fameuse résolution au jour de l’an! Évidemment pendant ma formation de coaching PNL nous avons beaucoup jonglé avec les objectifs; les choisir, les bâtir, les atteindre, les mesurer, bref tout y étais. J’ai donc eu beaucoup plus de facileté à me fixer des objectifs pendant et suite à ma formation ainsi que j’ai accompagné plusieurs personnes à choisir leur objectif.

Pour moi qui est un peu perfectionniste (un peu est faible disons…) et qui aime avoir le contrôle sur les situations comme nous tous, il s’est avéré que souvent mon objectif devenait lourd à porter, devenant limitant plutôt que d’être stimulant. Je me suis donc penché sur ce qui rendait l’atteinte d’objectif comme une pression, comme un devoir. Ce qui en est ressorti pour moi fut tel une révélation divine!

La réponse est oui, il est important d’avoir des objectifs. C’est un peu comme entrer une destination désirée dans le GPS. La meilleure façon de se rendre quelque part est de choisir une destination. Sans cela, votre GPS ne cessera de rouler avec vous pendant le trajet sans pour autant vous guider ou vous permettre des conseils sur les meilleurs chemins pour vous rendre ou vous désirez aller.

Cependant, humains que nous sommes, nous avons la fâcheuse tendance d’entrer une adresse au GPS et de vouloir choisir le chemin a emprunter. Malgré que celui-ci nous indique les meilleures routes, nous partons souvent par notre chemin habituel sans prendre le plan suggéré. Nous nous convainquons que nous savons «à peu près» ou nous allons que ça devrait donc aller. ERREUR. Emprunter notre chemin habituel est le meilleur moyen de se retrouver au même endroit que d’habitude. Pour me rendre dans un nouvel endroit, il me faut utiliser un nouveau chemin. C’est logique.

Ce que j’ai donc observé et conclu chez moi, comme chez plusieurs clients, est que lorsque l’objectif et choisi et bâti, qu’il est placé dans la vie de la personne, plutôt que de se fier au plan, de prendre en compte les différentes routes possibles, les opportunités, nous tentons de contrôler le processus plutôt que de le laisser nous porter. Un peu comme sur la route lorsqu’on veut contrôler la route à prendre, l’heure d’arrivée, le traffic et toutes les possibilités du chemin.

C’est donc ainsi que j’ai révisé ma méthode d’objectifs et que je la propose aussi en ateliers, à ceux qui désirent prendre une nouvelle route avec confiance et plaisir de découvrir un nouveau panorama.

Et je suis bien heureuse depuis car j’ai encore plusieurs objectifs choisis et placés, je suis dans un merveilleux «road trip» qui m’amènent dans plusieurs endroits insoupçonnés et merveilleux, tout en me rapprochant de mes buts.

Et toi? As-tu des objectifs que tu n’oses pas nommer ou choisir?

Aimes-tu danser?

chacha

Besoin de leçons de Cha Cha? Je suis une partenaire idéale pour apprendre à danser ta vie afin de faire plus de pas avant que de pas arrière

Mélissa Miron
Osez le succès…

Réseautage d’affaires… Un mode de vie?

Groupe réseau

Bon matin,

je vous partage un article très intéressant publié dans «Les Affaires» sur le Réseautage d’affaires pour introvertis. En fait on y parle aussi du fait que le réseautage est d’avantage un mode de vie qu’une stratégie purement marketing et j’adhère à plusieurs niveau à cette définition.

Je vous invite donc à réviser votre réseautage ou le développer si vous y êtes novice, en participant au prochain atelier SE DISTINGUER EN RÉSEAUTAGE D’AFFAIRES

Il s’agit d’une formule interactive, dynamique et proactive vous permettant de mieux comprendre le réseautage, de vous y positionner, d’être plus à l’aise dans vos événements et bien sûr de bâtir votre mémorable elevator speech

Il reste quelques places seulement pour cette dernière édition de la saison;

Laval
3 juin 2015
11h30 à 14h

2 formules au choix
a) À votre discrétion: contribution volontaire anonyme comptant
b) Contribution régulière: $45 + tx avec reçu pour fin d’impôts (Paypal, chèque)

Réservez votre place par ici

Pour lire l’article de ma collègue Aude-Marie Marcoux paru dans Les Affaires, cliquez ICI

Au plaisir de vous recevoir en atelier ou de vous croiser en réseautage!

Mélissa