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La perfectionniste et l’objectif

Pour moi, perfectionniste en rémission, ancienne fan du contrôle, qui veut avoir main mise sur les situations comme nous tous, il s’est avéré que souvent mon objectif devenait lourd à porter, devenant limitant plutôt que d’être stimulant. Je me suis donc penché sur ce qui rendait l’atteinte d’objectif comme une pression, comme un devoir. Ce qui en est ressorti pour moi fut tel une révélation évidente, une illumination qui changea tout en bloc!

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Avez-vous un GPS ?

C’est un peu comme entrer une destination désirée dans le GPS. La meilleure façon de se rendre quelque part est de choisir une destination. Sans cela, votre GPS ne cessera de rouler avec vous pendant le trajet sans pour autant vous guider ou vous permettre des conseils sur les meilleurs chemins pour vous rendre où vous désirez aller.

Cependant, humains que nous sommes, nous avons la fâcheuse tendance d’entrer une adresse au GPS et de vouloir choisir le chemin a emprunter. Malgré que celui-ci nous indique les meilleures routes, nous partons souvent par notre chemin habituel sans prendre le plan suggéré. Nous nous convainquons que nous savons «à peu près» ou nous allons que ça devrait donc aller. ERREUR.

Emprunter notre chemin habituel est le meilleur moyen de se retrouver au même endroit que d’habitude. Pour me rendre dans un nouvel endroit, il me faut utiliser un nouveau chemin. C’est logique.

L’objectif au cœur du quotidien

Ce que j’ai donc observé et conclu chez moi, comme chez plusieurs clients, est que lorsque l’objectif est choisi et bâti, qu’il est placé dans la vie de la personne, plutôt que de se fier au plan, de prendre en compte les différentes routes possibles, les opportunités, nous tentons de contrôler le processus plutôt que de le laisser nous porter. Un peu comme sur la route lorsqu’on veut contrôler la route à prendre, l’heure d’arrivée, le trafic et toutes les possibilités du chemin.

Mais au delà de l’objectif (la destination) il y a la route, le chemin que nous parcourrons vers cette destination. Je ne peux concevoir de passer la majeure partie de notre vie sur un chemin qui n’est pas le nôtre pour quelques instants à profiter de la destination atteinte.

«Le bonheur et le succès ne sont pas des destinations, ce sont des façons de voyager.»

C’est le moment de te laisser aller à 10 minutes dans ta vie idéale (Lien pour la visualisation)

C’est donc ainsi que j’ai révisé ma méthode d’objectifs et que je la propose aussi en ateliers, à ceux qui désirent prendre une nouvelle route avec confiance et plaisir de découvrir un nouveau panorama. Je souhaite transcender les objectifs bidons pour co-créer avec chacun sa vision authentique d’une vie de succès, d’une vie riche de sens. Par la suite, je souhaite accompagner mon client à choisir la route la plus intéressante pour lui afin de faire de cette route son chemin authentique ; son voyage de succès.

Il y a une nuance entre vouloir contrôler la route et tous les facteurs influençant nos déplacement et n’avoir aucune direction à suivre, aucune idée d’où on aimerait aller.

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Je suis bien heureuse de cette méthode élaborée car j’ai encore plusieurs objectifs choisis et placés, je suis dans un merveilleux «road trip» qui m’amène dans plusieurs endroits insoupçonnés et merveilleux, tout en me rapprochant de mes buts.

Et toi ? Quelle est ta direction ? As-tu entré l’adresse dans le GPS ?

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Ta coach d’évolution et de succès,

Mélissa

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Stratégie = Comment

Ensuite vient le moment de se rappeler que toute stratégie est le moyen que tu choisis pour concrétiser le plan, pour appliquer dans ta vie des actions menant à l’objectif visé. Une stratégie c’est un «comment», c’est une façon de faire; une des nombreuses façons de faire. Ce n’est peut-être pas LA façon de faire pour toi finalement.

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Ce que je veux dire par là, c’est que je vois trop souvent des entrepreneurs hyper motivés avec un plan vraiment woooow! pour leur business appliquer bêtement des stratégies car on leur a vendu l’idée que c’était LA chose à faire, qu’il n’y avait qu’un seul chemin menant à la réussite. Je vois plein de gens qui s’imposent un régime alimentaire leur causant bien des maux car c’est LA nouvelle méthode révolutionnaire. Il y a tellement de «comment» possibles! Il y a des centaines de moyens d’accomplir un plan, comme il y a des centaines de façons de faire une recette de sauce à spag!

La question est; est-ce que ta stratégie présentement c’est LA recette de sauce à spag que TU choisis? Que TU préfères? Celle que TU choisis comme étant la meilleure selon toi? Celle que tu veux servir à TES invités? Il y a tellement de comment, stp choisis-en un qui te tente vraiment, permets-toi de choisir ce que tu veux pour ta vie et ton entreprise de rêve!

Stratégie = Action

Finalement, si t’as revu le plan et qu’il est toujours celui que tu désires et que tu as revu les moyens pour en choisir qui te conviennent, c’est l’étape de passer à l’action maintenant. Est-ce que c’est ce maillon le plus faible pour toi? Est-ce qu’en théorie tout va bien et tu voudrais y rester? (Car en théorie tout va bien lol) Il se peut que sur papier, en jasant avec d’autres entrepreneurs, en suivant une formation en ligne tout semble parfait mais qu’au quotidien, tout prend le bord. Tu n’arrives pas à être constante dans tes actions, à t’engager et à être motivée…

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Alors il est temps de te demander qu’est-ce qui te garde inactive? Il y a certainement un bénéfice, un gain important pour toi à rester dans le statut-quo. As-tu peur du succès? Que ce passerait-il si tu connaissais des réussites majeures? Plus grandes encore que tes rêves les plus fous? As-tu encore une crainte reliée au plan ou aux moyens choisis? Attention, les craintes sont souvent bien cachées.

Aurais-tu des croyances fortes qui limiteraient tes actions? Aurais-tu une panne de motivation? Tu veux avancer mais en même temps ça demande tellement d’actions quotidiennes! C’est à ce stade qu’il est important de revenir à TOI : qui es-tu, quelles sont tes valeurs, en quoi crois-tu, bref c’est peut-être là où l’accompagnement d’un coach est le plus important.

Si tu n’y crois pas de tout ton être, si tu n’arrives pas à t’abandonner au processus et embrasser la stratégie en place, arrête tout de suite. Rien d’extraordinaire ne peut se créer dans la peur ou le doute. Prends du temps pour toi, rassures-toi, reviens à toi et ensuite «You’re gonna be back on tracks!»

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Mélissa

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La magie de l’enfance

À un spectacle de magie lors d’une sortie avec la classe de mon fils nous étions tous captivés par les tours et illusions qui se passaient devant nos yeux à l’aide de la formule prononcée par le fameux magicien. Voir à quel point les enfants étaient captivés par le spectacle et la mise en scène (à la recherche de la fameuse baguette perdue) et qu’ils suivaient avec intérêt le fil de l’histoire était fascinant. Toutefois ce qui l’était encore plus, c’était de voir les quelques adultes présents les yeux écarquillés, le front plissé et la bouche serrée de scepticisme chercher le truc, l’arnaque derrière toute la mise en scène. Aucun enfant ne doutait de la magie. Tous les adultes, eux, doutaient de la magie. Pourtant… 6 colombes sont apparues, des foulards on changés de couleur et des objets ont changés de place sous nos yeux! Comment cela se fait-il? Il semblerait que beaucoup d’adultes aient perdu leur capacité à rêver grand pour développer leur capacité à douter et remettre en question.

«The sky is NOT the limit»

Tu connais sûrement le fameux adage voulant que le ciel soit la limite, et bien moi je l’ai modifié pour enlever toute contrainte et toute limite. Depuis plusieurs années j’ai la profonde croyance que même le ciel n’est pas la fin des possibilités, ce n’est que point de vue sur le monde. Car en fait, il n’est impossible que ce que l’on croit l’être.

Rejoint la communauté M’entreprendre pour définir une vision ambitieuse mais vraie, choisir une direction basée sur tes réelles aspirations.

Mark Twain disait; «Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait». Souvent le bruit des autres, le scepticisme nuit au rêve, une autre phrase célèbre à laquelle j’adhère est que le doute tue plus de rêves que l’échec n’en tuera jamais.

Si tu avais vu les adultes au spectacle de magie se regarder entre eux du coin de l’œil, tu aurais constaté à quel point il est important pour la plupart des adultes de rester dans le rang mais qu’il étaient à la fois étonnés et prêt à croire un peu plus à la magie… discrètement. Ils voulaient y croire mais ils avaient peur du jugement des autres autour, il était important pour eux de valider ce que les autres faisaient avant de se laisser aller à leur cœur d’enfant. Si tu avais été présent, tu aurais aussi été impressionné par chaque enfant qui regardait droit devant lui le spectacle, s’en remettant totalement à la magie, ne remettant rien en question.

Le principe derrière la fameuse question Si tu avais une baguette magique, tu en feras quoi tout de suite, maintenant? Il est simple et thérapeutique; pour la majorité des adultes, un scénario fantaisiste ou ludique doit être crée afin de les ramener à la capacité de voir au delà de ce qu’ils connaissent déjà, de leur perception de ce qui est possible. C’est comme si le fait de se prêter au jeu de la magie ouvrait une porte très lourde et poussiéreuse, la porte d’une pièce peu visitée récemment.

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Faire tomber les limites

L’astuce principale pour rêver et créer ta vie idéale est de faire tomber les limites que tu t’imposes et que la société t’a peut-être apprises. Steve Jobs l’a fait, Walt Disney l’a fait, Elon Musk le fait présentement, ils sont des centaines, des milliers, des millions à le faire à plus ou moins grande échelle. La mère qui croit aux capacités de son fils malgré l’étiquette TDAH ou le syndrome Asperger, l’entraîneur qui croit au potentiel de victoire de son équipe malgré une série de défaites, celui qui recherche un emploi et continue après des dizaines de refus et je pourrais continuer ainsi longtemps.

Trouver ses modèles

Cessons de nous regarder du coin de l’œil afin que personne de ressorte du rang. Cessons de nommer toutes les raisons qui pourraient ne pas fonctionner et trouve LA raison pourquoi tu pourrais y croire. Autour de toi et dans la société, trouve tes modèles, ceux qui t’inspireront à plus et qui te permettront de retrouver ton esprit d’enfant. Trouve ta formule magique, cette phrase que tu te répéteras tel un mantra motivant afin de partir à la recherche de la baguette magique perdue.

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Mélissa

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Je suis en train de passer à côté de ma vie!

Voilà ce que j’ai crié dans le restaurant à celui en face de moi mais surtout à mon intention d’abord, à l’intention de l’univers. Sans le réaliser, je venais de prendre une décision audacieuse; je venais de décider que c’était officiellement le temps d’entrevoir une autre vie professionnelle pour moi.

C’est alors que je me suis ouverte un peu plus, vraiment peu à peu, car j’ai véritablement accepté l’inévitable e pris la décision qu’un changement de vie s’imposait.

Rejoint la communauté M’entreprendre et reviens à l’essentiel; qui tu es, ce que tu veux et ce qui importe vraiment.

La loi de l’attraction, la psychologie positive, la gratitude, le tableau de visualisation, tout cela je l’ai lu, fait et intégré à ma vie, non sans scepticisme parfois. Maintenant, cela fait partie de ma vie car je sais que cela se passe réellement ainsi. Le déclencheur concret de ce mouvement, car on ne peut jamais savoir hors-de-tout-doute quel est le véritable point de départ de nos prises de conscience, fut la lecture du Why Café (intégrer mon lien d’affilié pour ce livre). Bien que ce ne fût pas mon premier roman du genre, ni mon préféré à ce jour, c’est celui qui a contribué à concrétiser ce que j’avais remis entre les mains de l’univers.

Lorsque j’ai accepté une invitation à la conférence de John P. Strelecky (l’auteur du Why Café, un australien qui venait à Ste-Thérèse!), j’étais loin de me douter que l’univers m’attendait de pied ferme. Le contenu de la conférence m’était spécialement dédié me semblait-il. Il me parlait, il lançait des indices que je captais avec une limpidité désarmante. Lors de l’entracte, il y avait des kiosques pour nous divertir et je revois encore clairement la grande bannière «Devenez coach de vie ou d’affaires» avait été placée spécialement pour moi j’en étais certaine.

S’en est suivie une longue réaction en chaine par laquelle j’ai fait des séminaires reliés au coaching et la PNL*, j’ai accepté des charges de cours en tourisme, j’ai pris un associé dans mon entreprise afin d’amorcer la transition vers ma nouvelle vie, bref j’étais en vitesse Grand V et pourtant tout cela me semblait aller de soit. Comme les anglophones le diraient; «It was meant to be».

Très souvent, lorsqu’on me dit que je suis courageuse d’avoir changé ma vie, que j’ai un talent pour me réinventer, que je suis audacieuse et authentique, cela me semble une évidence même de vivre ma vie ainsi. J’oublie même souvent qu’il n’en a pas toujours été ainsi pourtant. J’oublie qu’il a d’abord fallu prendre une décision audacieuse, une décision qui me semblait effrayante et si peu rationnelle; m’abandonner à la vie en acceptant que ça ne pouvait plus continuer ainsi. Quelle est la clé qui m’a permis de vivre la vie que je veux vraiment me demanderas-tu?

Y croire.

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Oui, y croire, tout simplement et aussi immense que demande cet acte de foi. Croire qu’il est possible de vivre la vie rêvée, croire qu’on n’est pas obligé de rester dans une vie professionnelle qui ne convient plus même si elle est enviée de plusieurs. Croire que la vie est avec nous, pour nous, et que malgré que je ne sache pas toutes les réponses c’est correct d’avancer. Oser défier les règles, les standards dit «normaux». Cesser de se contenter d’une vie qui est bien vue, qui plaît à tous et se demander vraiment; «Mais qu’est-ce que je veux vraiment vivre moi?». Lorsqu’on se donne vraiment et sincèrement le droit de répondre à cette question, la graine est semée. La décision audacieuse s’insinue et le mouvement est enclenché. Ce n’est qu’une question de temps que cette graine pourrait germer. Tel l’image de la semence, c’est avec attention, amour, lumière et eau que la graine deviendra le fruit juteux, la fleur splendide ou l’arbre géant. Nourrir ses aspirations de vie, y porter attention, les mettre en lumière, voilà la clé pour créer la vie que tu veux.

Alors, vraiment, est-ce que ta vie est celle que tu rêves de vivre?

Quelle est cette vie que tu rêves de vivre?

Tu es à une décision audacieuse de faire ton signe à l’univers et le grand saut à pied joints dans ta vie idéale.

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Ta coach d’évolution et de succès,

Mélissa

PS : Si tu n’as pas encore demandé ton lien de visionnement exclusif de ma conférence Osez le succès! que je t’offre en cadeau, c’est sûrement le bon moment maintenant  Écris-moi tes commentaires ici et partage sur les réseaux en utilisant les hashtags #osezlesucces #mentreprendre #succesauthentique

Mon ami appelé DOUTE

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Mon blogue, Mars 2018

Ce que je réalise de plus en plus en développant mon leadership personnel est qu’il n’y aucun absolu à souhaiter dans nos vies. Tout est un défi et un à la fois un atout. Tout est souhaitable et son contraire aussi. Il y a peu de comportement à bannir, plutôt des habitudes à transformer. C’est en fait cela le véritable sens de l’équilibre dans nos vies; juste assez de tel comportement et moins de son contraire… Je suis un peu difficile à suivre présentement, je le sais. Permets-moi de te présenter mon ami Doute pour mieux illustrer mon propos.

Doute et décisions

Étant une perfectionniste en rémission, le désir de faire le bon choix, prendre la bonne décision et être la meilleure a longtemps envahi mes pensées et mes comportements. L’ennemi numéro du perfectionnisme : le doute. Il est omniprésent, il vient ébranler les certitudes et alourdir la pression déjà énorme que porte l’individu en renforçant le
souhait de «bonne décision», «bonne action», «bon choix». Le doute vient ainsi créer la conviction qu’il n’y a qu’un bon chemin et que nous devons absolument le trouver et être certain de notre choix avant de l’emprunter sous peine de tout faire rater. Le doute, ce doute qui vient de notre égo démesuré, justifie son existence et augmente sa puissance justement en nous gardant dans l’indécision et la paralysie, en nourrissant notre peur de se tromper et donc notre peur d’échouer.

Doute et liberté

Assez rapidement après avoir débuté une démarche concrète d’évolution personnelle avec une thérapeute, j’ai identifié mon perfectionnisme, mes craintes et à quel point Doute était présent et fort en moi. J’ai donc débuté une lutte sans mercis avec lui. J’ai décidé que le doute ne ferait plus partie de ma vie et que j’allais être totalement
spontanée, assurée et décidée. Ce qui fut somme toute une très bonne alternative afin de me permettre d’apporter un changement tangible et relativement simple dans ma vie.

Le revers toutefois de cela est que Doute a toutefois une véritable raison d’être, une véritable mission à accomplir avec nous. Doute est là pour nous gardé connecté, authentique en fait Doute a pour mission d’être bienveillant envers nous, de nous protéger. Cependant, comme tout héros pourvu d’une mission, son égo se gonfle à
chaque triomphe et garder la tête froide et l’âme humble devient difficile pour Doute… Il en arrive à croire qu’il est mieux pour lui de nous garder en latence, de nous garder dans l’inaction afin de s’assurer qu’il ne nous arrive rien de malencontreux. Pauvre Doute, au fond tu veux tellement nous protéger!

Doute et leadership

Lorsque j’ai tendu la main à Doute en lui proposant de travailler conjointement avec moi; qu’il m’aide à accomplir ma mission en accomplissant la sienne, ma vie a véritablement évoluée. Le jour où j’ai choisi de faire de Doute mon allié, j’ai commencé à vraiment me reconnecter à mon essence et ma zone de confiance car je savais que si je m’éloignait trop de mon authenticité, mon ami Doute allait me faire signe. Lorsque j’ai fait de Doute mon allié, j’ai réalisé qu’en fait il avait surtout une mission de gardien et non de détracteur. Plus je nourrissais ma zone de confiance en méditant, visualisant, étant fidèle à moi-même, moins souvent Doute était présent. Je compris donc que Doute n’était pas fait pour être sédentaire et habiter en permanence dans mon esprit. C’est trop à l’étroit pour lui et c’est en le retenant constamment en moi que j’avais stimulé son égo démesuré, JE lui avait fait croire que sans lui je n’y arriverait pas.

Avec toute sa bienveillance, Doute avait donc accepté à regret de cohabiter en moi sans pour autant en être emballé non plus. Dès que j’ai ouvert la porte à ce qu’il aille se promener, s’aérer, en lui promettant de rester vigilent, je me suis sentie libérée et libre. En redonnant la liberté de me quitter à Doute, j’avais repris toute ma liberté.

Le véritable leadership personnel repose sur le fait de se responsabiliser et d’entreprendre sa vie. Je peux pleinement développer mon leadership personnel depuis que j’ai fait de Doute mon allié car je suis pleinement libre d’exister. Je fais pleinement confiance à Doute en sachant que lorsqu’il vient me visiter, c’est qu’il a une bonne raison de se pointer. Alors je prends donc le temps de l’accueillir et l’écouter, comme je le fais avec tous mes amis lorsqu’ils viennent occasionnellement me visiter.

Le temps, vu par une ex-impatiente

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En février tout est profondément endormi. Bien que parfois les rayons de soleil soient si vifs et aveuglants, ils n’arriveront aucunement à troubler le profond sommeil de la nature qui nous entoure. Parfois j’ai l’impression que le soleil de février est impatient d’attirer le printemps et qu’il déploie tout son pouvoir afin de tenter d’accélérer et de changer l’ordre des choses. Pendant longtemps ce soleil de février m’a fait penser à moi, l’impatiente que j’étais.

 

L’accélération

Dans mon cas, l’impatience s’est traduite dans ma vie par un fort désir d’accélérer les choses; avancer plus vite vers mes rêves, accélérer les jours plus tristes, précipiter les voyages ou les événements marquants, je voulais tout vivre et tout obtenir et cela dès maintenant. Ayant été un témoin impuissant de plusieurs décès précoces, je crois que
ma perception du temps et de la vie en a été fortement teintée. Cela a peut-être ancré ce si grand désir d’accélération. Je crois aussi que l’autre facette de ces tristes événements m’a amenée à tenté de conjurer le sort en voulant aller plus vite que lui tout en fuyant ainsi les moments de latence comme s’ils me ramèneraient peut-être à des
douleurs trop vives.

L’hibernation

Oui, je fuyais. Je fuyais les moments trop calmes ou trop plats car je ne voulais trop réfléchir. Je fuyais car j’avais peur de ne plus être en mesure de repartir, de me remettre en action. Je fuyais car j’avais si peur de rester paralysée, engluée dans une stagnation, voire une solitude interminable. Oui, je fuyais. Et cette fuite alimentait l’accélération
toujours plus rapide que je tentais de créer. Et plus je fuyais, plus j’accélérais, plus je me fatiguais. Mais même fatiguée, je me refusais à arrêter, à stagner.

Faire du temps son allié

Ce qu’il y a de merveilleux avec le développement personnel c’est qu’à chaque livre, film, citations ou conférence que tu prends le temps d’intégrer, l’effet papillon se déploie. Tu lis en lien avec un sujet précis qui te préoccupe et c’est beaucoup plus large que cela que l’effet papillon se déploie en toi et autour de toi. Ainsi je ne saurais dire avec
précision quel a été l’élément qui a le plus contribuer à ma transformation. Mais un jour j’ai eu l’intime conviction qu’il en était autrement. Ce n’était pas en misant sur l’accélération que j’irais vraiment ni plus vite ni plus loin. Ce
n’était pas en fuyant les moments de calme, d’endormissement ou de latence que j’aurais de meilleures réponses, prendrais de meilleures décisions ou serais plus vive et joyeuse. À l’image de la nature qui s’endort pour renaître au printemps, qui prend son temps pour se régénérer, je comprenais qu’en refusant de prendre le temps et en
accélérant tout le temps je ralentissais en fait le cycle de la création. Un jour j’ai su qu’en moi c’était installée une paix à l’idée qu’en fait, le temps est mon allié.

La patience

Oh, je ne suis pas devenue plus patiente dès cet instant! Les étapes du changement je les ai vécues dans cette transformation.

  • J’ai d’abord tenté de m’accrocher à mon ancien fonctionnement d’impatiente car c’est ce que je connaissais le mieux et donc ce qui nous semble souvent le choix le plus sûr.
  • J’en ensuite osé entrevoir comment je pourrais agir et penser autrement, je me suis autorisée à essayer de me voir comme une fille qui serait patiente dans sa vie. Comment cela se passerait-il? Était-ce possible? Arriverais-je à cette transformation, vraiment, moi?
  • Vint ensuite la décision; oui! Je voulais apprivoiser la patience car oui! Je croyais que le temps était mon allié. J’avais encore à déterminer des façons d’agir autrement et revoir mon fonctionnement humain toutefois j’en avais envie et j’y croyais.
  • Finalement, comme toujours la dernière étape de tout changement est l’intégration totale. J’y suis encore car selon moi, notre évolution est sans fin et toutes les situations de nos vies sont des occasions de repousser encore plus loin nos apprentissages.

Le temps et moi, maintenant

Je confirme que j’ai encore des moments d’empressement, des moments de hâte, de vive fébrilité où j’ai tendance à me projeter et vouloir aller plus vite. J’ai encore parfois des craintes lors des moments de latence ou je suis en hibernation, en grand repos mental, en observation. Je me demande encore quelques fois dans ces moments si ma
fougue et mon audace revivront lorsque mon printemps arrivera. Et comme toujours le printemps revient, toujours ma fougue elle aussi revient.

Brûler nos idées

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Peut-être est-ce seulement moi, toutefois je vois beaucoup de contenu ces mois-ci concernant les bienfaits des échecs, le fait que tous les grands de ce monde en connaissent, etc… Pour moi, la peur de l’échec n’a jamais été si présente en affaires ou dans ma vie professionnelle. Dans d’autres sphères de vie, oui j’ai connu ça. Mais professionnellement, non, pas vraiment.

Excès de confiance?

Est-ce par excès de confiance que je n’ai pas vraiment peur de l’échec? Est-ce par un égo trop grand? Est-ce par déni? Non, je ne crois pas. À l’inverse, je crois plutôt que c’est par une confiance juste en ma capacité de rebondir, m’adapter et me relever. C’est aussi parce que oui j’ai vécu des revers et des issues moins glorieuses à certains projets.

Des exemples…

À ma deuxième année de pratique, j’avais déjà le désir de rassembler des professionnels et entrepreneurs pour les accompagner dans leur croissance et favoriser la synergie de groupe pour stimuler leur évolution. L’idée en soit était bonne, toutefois le momentum n’y était pas autant. Certains s’étaient inscrits pour des raisons bien différentes que ce que j’aurais cru (la mission du projet n’avait pas été clairement définie). La tarification n’était pas optimale (ni pour mes frais fixes de location ni pour les participants). La première cohorte a toutefois été agréable à animer et accompagner, les participants sont tous ressortis satisfaits bien que pour certains ce ne soit pas pour ces raisons qu’ils s’y étaient inscrits. Le constat que j’ai retiré de ce projet était que:

  1. J’avais voulu ratisser trop large dans les sujets couverts
  2. Je n’avais pas bien positionné le projet en terme de mission et de tarification
  3. J’avais voulu aller trop vite, trop loin

De fausses bonnes idées!

Ce que je réalise après maintenant près de 5 année de pratique et plus de 10 ans en affaires, c’est que

Toutes les idées peuvent être bonnes ou mauvaises selon divers critères de comparaison. Toutes les idées donnent naissance à quelque chose.

Ce que je sais maintenant aussi c’est qu’il y a de fausses bonnes idées qui en fait sont de bonnes idées mal exécutées ou qui sont concrétisées au mauvais moment.

La bonne nouvelle selon moi, c’est que cela m’a appris à brûler mes idées. En fait je réalise que trop souvent des idées restent trop longtemps des idées. Elles sont trop mûrement réfléchies, peaufinées et demeurent si longtemps dans la tête de son géniteur que c’est comme une grossesse qui n’en finirait plus de durer! Accouchez pour l’amour, accouchez! Dans le pire des scénarios d’accouchement; vous aurez brûlé votre idée. C’est à dire que vous réaliserez qu’elle n’est pas mûre, qu’elle a des failles et vous saurez précisément sur quel aspect mettre l’énergie créatrice. Dans le meilleur des cas, ce sera un accouchement simple et attendu qui aura fait naître une source de prospérité et de fierté pour vous.

En conclusion

Le bonus dans toute cette histoire est quand apprenant à brûler nos idées, à être dans l’action et à s’adapter dans nos projets, nous développons notre résilience et notre humilité qui sont deux ingrédients essentiels pour devenir un leader encore plus solide et authentique.

Alors vous êtes prêts? À go, on concrétise une idée!

Les leçons de mon fils à Noël

pexels-photo

Mon blogue, Déc. 2017

Leçon 1

«Une fois clairement formulée, le souhait est en train déjà de se concrétiser»

À 8 ans, c’est possiblement le dernier Noël où mon fils croira encore au gros bonhomme rouge. Et c’est une bénédiction car cela me sert une merveilleuse leçon sur la loi d’attraction et la foi que je vais appliquer à ma vie avec beaucoup plus de conviction.

Mon fils jouait avec un ami dans la salle de jeu et je l’entends mentionner qu’il a demandé une console XBOX au Père-Noël et combien il a hâte de jouer avec. Il mentionne à son ami qu’il sera le premier invité à venir jouer et lui raconte les jeux qu’il va découvrir et comment ce sera merveilleux de jouer à XBOX. Mon fils est convaincu
qu’il recevra son cadeau et il agit déjà comme si la console faisait partie de sa vie. Son ami âgé de 9ans lui répond bien candidement; Julien peut-être que tu n’auras pas de XBOX car c’est vraiment cher. Tu vas peut-être être déçu… Au moment où je me fais la réflexion que l’ami doit avoir découvert que le gros bonhomme rouge est en fait le
portefeuilles des parents et qu’il se peut que le nôtre ne soit pas si garni, mon fils lui répond en me servant le plus belle leçon possible : J’ai écris au Père-Noël et je lui ai demandé. C’est en route. Je n’ai plus qu’à attendre de la recevoir ma console XBOX.

La loi de l’attraction nous invite à demander à l’univers avec sincérité et conviction ce que nous souhaitons obtenir et ensuite d’avoir la foi que c’est déjà en route. D’agir dès maintenant comme si notre souhait était exhaussé au
présent; que l’élément convoité faisait déjà partie de notre vie. Merci mon fils, tu m’as si clairement illustré la foi et la sincérité d’un souhait authentique! Ben oui tu vas l’avoir la console XBOX, c’est déjà en route… Livré et bien caché jusqu’à la nuit magique!

Leçon 2

«Nous sommes plus riches que l’on croit»

En ce temps des fêtes, mon fils comme tous ceux de son âge, a une liste assez longue de cadeaux souhaités. Je le comprends bien car à 8 ans moi aussi j’avais des idées plein la tête de jouets et présents qui me rendraient tellement plus heureuse! Lorsqu’en discutant du coût des cadeaux, du réveillon que l’on prépare et des dépenses de fin
d’années Grand-Papa mentionnant à la blague que «si ça continuait ainsi, il serait pauvre avant Noël» Julien nous a servi une autre belle leçon de vie.

Grand- Papa, tu n’es pas pauvre! Tu as une belle maison, tu as un camion, tu travailles chaque semaine et tu manges souvent. En plus, tu nous as nous autres; maman, papa et moi on t’aime et ça c’est vraiment une richesse!

Fièrement, j’ai regardé mon père avec tellement de gratitude pour ce petit bonhomme qui nous enseigne la vie avec une telle simplicité et une candeur unique! C’est avec beaucoup d’enthousiasme que Julien et moi participeront à la Grande Guignolée cette année afin de donner notre contribution pour «les vrais pauvres qui en ont vraiment
besoin» comme dit mon fils! Et toi, en quoi es-tu riche présentement?

Les enveloppes de Sophie

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Mon blogue, Déc. 2017
Parce que nous sommes tous en apprentissage et en évolution, chaque personne que je croise m’apporte autant que je peux lui apporter en retour. Récemment j’ai discuté de bilans avec Sophie et elle m’a partagé sa pratique des
dernières années que j’ai décidé d’appliquer cette année car elle me semble vraiment porteuse de sens tout en étant très simple d’application. Je te partage donc la méthode des Enveloppes de Sophie pour que toi aussi puisses créer ce
rituel de fin d’année dans ta vie.

 

Reconnaissances et fiertés
La première enveloppe sera dédiée à sceller ce dont tu es le plus fier et reconnaissant lorsque tu revisites ta dernière année. Tant sur les plans personnels que professionnels, tu prendra le temps de te féliciter en listant ce qui te rend heureux et fier. Ensuite tu scelleras ton enveloppe avant de passer à la suivante

 

Souhaits et objectifs
La deuxième enveloppe sera dédiée à ce que tu souhaites accomplir et vivre pour la prochaine année. Dans la même optique tu listeras tes buts personnels et professionnels, ce qui est le plus important pour toi en vue de la prochaine année. Tu scelleras cette deuxième enveloppe et tu placeras les deux enveloppes ensemble, en lieu sûr pour les 12 prochains mois.

 

Moment de vérité
À pareille date dans un an (quelque part en décembre) tu ressortiras les 2 enveloppes et tu reprendras l’exercice à une étape près;
1. Tu écriras une nouvelle enveloppe de Reconnaissances et fierté pour cette dernière année écoulée (2018). Tu ne la scelleras pas tout de suite.
2. Tu ouvriras ton enveloppe Souhaits et objectifs 2018 que tu avais scellée afin de
(re) découvrir ce qui s’y trouvait et en comparer le contenu avec la liste de Reconnaissances et fierté que tu viens de dresser. Comment ce qui te rend le plus fier est-il lié à ce que tu souhaitais et visais il y a 12 mois? Il sera vraiment
intéressant de faire le constat un an plus tard entre ce que tu souhaitais ardemment et ce qui te rends vraiment fier maintenant. Tu pourras ensuite sceller ton enveloppe Reconnaissances et Fierté 2018.
3. Ensuite tu composeras ta liste de Souhaits et objectifs 2019 et tu la scelleras, bien sûr en vue de refaire le comparatif avec tes Reconnaissances et Fierté 12 mois plus tard.

Que penses-tu de cette méthode? As-tu envie de la mettre en application? On en reparle dans un an lorsqu’on ouvrira nos enveloppes?

Un bilan authentique

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Mon blogue, Déc. 2017

Ayant parlé des bilans à quelques reprises récemment, plusieurs m’ont
demandés ma méthode, comment je faisais mes bilans. Selon la situation
précise; suite à une campagne publicitaire, un événement important ou pour mes
finances, certains aspects de mon bilan vont différer. Toutefois, qu’il s’agisse d’un
bilan ponctuel ou de mon bilan de fin d’année, la base est toujours la même :
qu’est-ce que j’aurais vraiment mieux aimé et qu’est-ce que je souhaites pour le
futur.

Les regrets
Premièrement, je ne joue pas à l’autruche. Ma première question authentique est
la suivante : Ai-je un regret en cette année? Y a t il quelque chose que j’aurai
souhaité voir tourner autrement? Soyons honnête, les regrets font partie de notre
évolution. Je n’évoque pas cette question pour m’apitoyer ou ruminer la situation,
non. Le but est de me servir de cette prise de conscience. Comment? Lorsque
j’identifie un regret, je me demande 1) Est-ce que je suis responsable de la
tournure que je déplore? 2) Qu’aurais-je pu faire de différent pour changer l’issue
de la situation? Afin que nous tirions des leçons de nos vies, nous avons tout
intérêt à s’approprier nos sentiments et faire face à nos regrets pour les apaiser.
En faisant cet exercice, je prépare le terrain pour une situation similaire qui se
présentera peut-être à nouveau dans le futur et je connais mieux ce que j’aspire
à faire en tels cas.

Les remords
La nuance étant très importante, le deuxième aspect de tous mes bilans est de
valider si je ressens des remords. C’est-à- dire; Y a t il quelque chose que j’aurais
souhaité faire cette année sans avoir osé? Souvent, petit ou grand geste, il y a un
élément que j’aurais aimé mettre de l’avant et je ne l’ai pas fait. Par peur, paresse

ou simplement parce que je n’ai pas pris le temps; j’identifie le regret en question
et je me demande : Qu’est-ce que je regrette en fait?
Affronter le regret droit dans les yeux permet d’en cerner l’importance et la
source, ainsi que cela prépare aussi le terrain pour des gestes plus audacieux
dans le futur.

Les souhaits
Le troisième aspect de mon bilan, annuel ou ponctuel, est de me ramener dans le
présent après avoir regardé dans le rétroviseur. La question authentique qui s’en
suit est : À la lumière de ses constats (remords et regrets), qu’est-ce que je me
souhaites pour la prochaine année? Au delà de ce que je souhaite avoir ou
posséder, ma question est plutôt orientée sur l’aspect être et faire; Qu’est-ce que
je me souhaite devenir et qu’est-ce que je me souhaites accomplir? Plutôt que
d’en faire une longue liste, je tente ensuite de relier les éléments; quels sont les
points communs entre mes souhaits, comment pourrais-je les résumer en
quelques mots, voir en une seule phrase courte.

Amorcer le virage
Finalement, à partir de la courte phrase résumant mes souhaits, je saisis donc
mon intention pour la future année et j’en fais un mantra que je me répèterai
souvent dans diverses circonstances ainsi que le titre de mon tableau de
visualisation. Lorsque je vivrai divers succès et moments de fierté dans mon
année je vais me répéter ma phrase et voir en quoi elle s’applique à ces
situations. Lorsque mes journées ne seront pas aussi riches que je le souhaites
ou que je me sentirai dans un impasse; la même question sera formulée : En
quoi mon mantra peut me guider maintenant?

À toi qui me suis, me lis et m’offre ta précieuse confiance, j’offre mes plus
sincères et authentiques souhaits de joie, bonheur et authenticité en cette
période des fêtes.